Entrevue auteur mystère

Présentation de l’auteure sur le site des éditions de mortagne

Ariane adore les histoires. Toutes les histoires. Les drôles, les tristes, les vraies, les fausses.
La lecture et l’écriture ont toujours été ses passions, mais elle s’inscrit tout de même en traduction à l’Université de Montréal pour avoir un « vrai métier ». Elle obtient son diplôme en 2005 et commence tout de suite à travailler à la pige. Les années passent, et le vieux rêve la rattrape : écrire un livre et (idéalement, peut-être, qui sait?) le faire publier.

En 2016, elle joint la grande famille des auteurs de la collection «Tabou» et publie Comme un coup de poignard aux Éditions de Mortagne. Corps étranger, son deuxième roman paru dans la collection, remporte la 3e position au Palmarès Communication-Jeunesse 2018-2019 des livres préférés des jeunes, catégorie 12 ans et plus. En 2018, elle publie Indésirable et en 2019, Psychose. 

La tête pleine de projets, Ariane ne quitte jamais la maison sans son stylo et son carnet de notes. Elle habite à Montréal avec son conjoint et leurs deux merveilleux enfants.

Présentation de l’auteure sur le site des éditions michel Quintin

Native de Pincourt, Ariane Charland vit aujourd’hui à Montréal. Détentrice d’un baccalauréat en traduction, elle travaille à la pige depuis 2005. Dans ses temps libres, elle lit, voyage et tente de mettre de l’ordre dans ses mille idées d’écriture. Aïnako est sa première série publiée.

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Ses livres et mes chroniques

      

   

Ses autres livres non chroniqués

Mes questions… ses réponses…

1- Tu as écrit des romans jeunesses et des livres de la collection tabou jusqu’à maintenant, dans lequel de ces genres te sens-tu le plus à l’aise ?

Les deux! J’aime écrire ces deux genres de livres et ils ont tous les deux leurs défis. Mes romans jeunesse sont des séries alors, quand j’écris un tome, je dois penser à ce qui s’est passé dans les précédents et à ce qui va arriver dans les suivants, ce qui me cause parfois quelques maux de tête, haha! Pour les Tabou, c’est souvemt le sujet lui-même qui est difficile à traiter, mais il y a toujours de la lumière au bout du tunnel et c’est ce que j’aime!

2- Est-ce que tu prévois continuer vers ces 2 genres ou exploiter d’autres horizons dans un avenir rapproché ?

Je compte bien écrire encore pour les ados et les préados, mais j’aimerais bien explorer d’autres genres aussi. À voir!

3- Quel est le genre de livre que tu aimes le plus lire personnellement ?

De tout! Je lis de tous les styles et de tous les genres! Tant que l’histoire est bonne et les personnages attachants, j’embarque!

4- J’imagine qu’écrire un livre de la collection tabou nécessite beaucoup de recherche, peux-tu m’expliquer un peu le genre de recherche que tu as effectué ?

Mes idées pour la collection Tabou me viennent souvent à la lecture d’articles ou le visionnement de documentaires. Après, je lis tout ce que je peux trouver sur le sujet et j’écoute des tonnes de témoignages sur YouTube! Pour les sujets plus pointus, je m’arrange aussi pour parler directement à des personnes qui ont vécu la problématique en question ou qui travaillent dans le milieu.

5- Lequel de tes romans a été le plus facile et le plus difficile à écrire ?

Le plus facile : Indésirable. L’histoire est carrément apparue dans ma tête un beau jour et il FALLAIT que je l’écrive.

Le plus difficile : hum… je ne sais pas trop… comme je le disais plus haut, chaque livre a des défis et, à chacun (même Indésirable, maintenant que j’y pense!),  il y a un moment où je me dis que je n’y arriverai jamais. Heureusement, ça finit généralement par débloquer!

6- Mes filles ont beaucoup aimé la série : la double vie de Rosalie, et elle se demandait si tu aurais aimé vivre une double vie, ou, est-ce que tu as déjà fait quelque chose du genre ?

Je ne me suis jamais inventé un alter ego comme Rosalie! Il y a eu quelques situations dans ma vie où j’aurais sûrement souhaité pouvoir être quelqu’un d’autre, mais après avoir écrit la trilogie, je me dis que c’est beaucoup trop compliqué, haha!

7- Lorsque tu étais jeune, quel genre d’enfant étais-tu ?

Un peu timide, comme Rosalie, mais j’avais mes amies et j’aimais beaucoup jouer avec elles. J’aimais beaucoup lire, aussi. Je pouvais passer une journée entière le nez dans mon livre!

8- Qu’est-ce qui t’a amené vers l’écriture ?

J’ai toujours écrit quand j’étais enfant et ado, mais j’ai arrêté lorsque j’ai commencé à travailler en traduction. Puis, quelques années plus tard, j’ai eu une idée d’histoire et j’ai commencé à l’écrire sans trop penser à la publication. Ce n’est qu’une fois mon manuscrit bien avancé que j’ai commencé à rêver de voir mon livre en papier, à la librairie! Je me suis donc attelée à la tâche et c’est devenu mon premier roman, le tome 1 de la série Aïnako! 

9- Lorsque tu écris le mot fin, tu dois avoir un immense mélange d’émotions, comment te sens-tu lorsque tu réalises que tu l’as terminé ?

Je me sens surtout soulagée, haha! Vu ce moment presque inévitable où je pense que je n’y arriverai jamais, je pousse un immense « YES! » lorsque j’y arrive enfin! Mais l’idée de devoir laisser partir mes personnages me rend aussi un peu triste, surtout pour les séries, où j’ai eu le temps de vivre plein d’aventures avec eux!

10-  Pour terminer, que dirais-tu à quelqu’un qui hésite à se lancer dans la collection tabou ?

Pour la lire ou pour y écrire?

Pour la lire, je dirais de prendre celui dont le sujet lui parle le plus, ou celui qui l’intrigue le plus. Après, je pense que la plupart des gens auront envie de découvrir les autres! 😉

Pour écrire dans la collection, je dirais que, peu importe le genre de livre qu’on veut écrire, il faut que l’idée nous emballe. Ça ne veut pas dire qu’on ne trouvera pas l’écriture difficile, au contraire! Mais il faut que le sort de nos personnages nous tienne à coeur. Pour moi, c’est ça le secret : il faut avoir envie de passer du temps avec nos personnage, sinon on va trouver ça plate en maudit! Haha!

Un immense merci à ariane de s’être prêter au jeu !