Le pire livre du monde

Quatrième de couverture

Elise Gravel souhaite écrire un livre totalement ennuyeux. Ses personnages, eux, veulent se déchaîner. Qui sera vainqueur? Détrompez-vous, le titre n’est pas une métaphore : ceci est réellement le pire livre du monde. L’auteure-illustratrice Elise Gravel, récipiendaire du Prix littéraire du Gouverneur général, embarque les lecteurs pour un voyage inattendu à travers le livre le plus ridicule ayant jamais existé! Les personnages de l’histoire sont rapidement agacés par le manque d’imagination de l’auteure… Ils se rebellent donc contre ses figures de style qui manquent de mordant et ses mauvais choix en lui lançant des injures dans le but d’attirer son attention et de guider le récit vers une direction plus intéressante. Ils n’ont rien à perdre puisque, de toute manière, ils sont coincés dans le livre pour l’éternité. À mesure que la vraie nature des personnages prend le dessus sur leurs traits ennuyeux conçus par l’auteure, cette histoire se transforme en un récit unique! Avec les créatures bizarroïdes d’Elise aux commandes de ce livre, absolument TOUT peut arriver.

Notre avis

Avez-vous déjà lu un livre qui raconte vraiment n’importe quoi ? Et bien si ça vous dit de rigoler un peu et surtout si vous avez du temps à perdre, je vous conseille « Le pire livre du monde » que j’ai lu avec Shayne et Dylan ! Bon Shayne, 7 ans, a bien rit… Dylan quant a lui, il était estomaqué par les fautes ! « Ben voyons maman prinssesse… faut être nono pour l’écrire comme ça ! » Mais ne vous inquiétez pas, c’est tout à fait normal de retrouver des fautes d’orthographe et de grammaire dans ce petit livre !

Est-ce que nous avons passé un bon moment lecture ? Oui parce que lire avec mes enfants est toujours un beau moment. Est-ce qu’on a apprécié le livre ? Et bien je dirais qu’on a trouvé ça pas mal drôle, mais ce n’est pas le genre de livre que l’on relis ! Une fois nous a suffi : P Si l’auteure avait envie que l’on parle de son livre, et bien c’est mission réussie « parlons-en en mal, parlons-en en bien, mais parlons-en ! »

Merci aux éditions scholastic ainsi que madame mireille bertrand