Chez Gigi Tome 1 et Tome 2

Quatrième de couverture 

Tome 1

Dans ce Québec des années cinquante, c’est au petit restaurant du coin Chez Gigi que plusieurs vont boire un milkshake lorsqu’ils ont envie de se payer un petit plaisir. Si madame Gigi est la mère de Rita, elle est aussi un peu celle des nombreux jeunes qui trainent à son restaurant, notamment Béa et Laurence, les meilleures amies du monde. Différentes à bien des égards, les deux jeunes femmes ont la même passion pour le rock’n roll qu’elles dansent avec brio dans les concours. Si leurs familles les acceptent comme elles sont, c’est-à-dire modernes et indépendantes, c’est loin d’être le cas du curé de la paroisse…

Tome 2

Après le départ prématuré de madame Gigi, la vie doit malgré tout continuer. Rita, avec l’aide de Roger, prend le restaurant en charge, alors que sa soeur Jeannine, se sentant lésée par le testament de leur mère, rue dans les brancards. Chez les Desbiens, France persiste à vouloir faire la pluie et le beau temps. L’argent de grand-mère dont William a profité pour lancer son entreprise florissante, le mariage princier et heureux de sa soeur Juliette, l’attitude pour le moins déplaisante de sa famille à son égard : tout est prétexte pour s’en prendre aux siens et récolter ce qu’elle peut au passage. Béa et Laurence, quant à elles, s’en donnent à coeur joie avec leur école de danse et les concours de rock’n roll auxquels elles participent. Alors que le couple chéri formé par Béa et Thomas connaît des hauts et des bas dignes des montagnes russes, Laurence continue de son côté à chercher le prince charmant avec beaucoup d’impatience. Sans compter l’invitation de Béa à un prestigieux concours de danse à New York, qui apportera son lot de défis et de surprises, et où Laurence révèlera une face cachée d’elle-même…

Mon avis

Pour une fille comme moi qui a toujours aimé regarder des films de danse comme : danse lascive, grease, hairspray, née pour danser et beaucoup d’autres, je vous en conviens, les deux premier tomes de « chez Gigi » sont tout à fait pour moi !!!

L’histoire se passe dans les années 50, à l’époque ou l’église tenait une grande place auprès des citoyens et de leur façon de vivre, mais surtout ce moment où le Rock n’Roll était perçu comme la danse du diable, où les jeunes filles devaient suivre une conduite déjà écrite pour elle !

Par contre, les deux premiers tomes de « Chez Gigi » ne sont pas juste une grande histoire d’église, de diable et de Rock n’Roll, c’est beaucoup plus que ça, c’est une famille, des amies, de la danse, des problèmes de cœur et d’argent, c’est de l’amour, de la joie, des peines et du bonheur ! Les liens qui unissent les personnages sont magnifiques ! Ce sont deux romans fantastiques !

J’ai adoré m’imaginer boire un bon Milk Shake au restaurant ! Les personnages m’ont tous accroché sans exception, même les vilains ! Je me suis attaché à la famille Desbiens et à leurs proches. Quoi que le deuxième tome commence sur une note plus triste, les rebondissements et le déroulement de l’histoire m’ont gardé en haleine jusqu’à la toute fin ! J’ai vraiment hâte de poursuivre ma lecture ! À quand le tome 3 madame Laberge ???

Finalement nous sommes tous d’accord sur un point, le temps passe, les gens changent (parfois) mais la famille reste ce qu’elle est !

Merci à mon partenaire pour l’envoi !

Pour acheter ces deux livres :

Une promesse si fragile ( lecture commune )

*** LECTURE COMMUNE AVEC MAMAN LECTRICE***

Quatrième de couverture

Camps, France, 1873. Dans le village niché en face de la barre rocheuse de Saint-Quinis, l’industrie du feutre tient la première place. Francis Gastellan, propriétaire des deux plus grandes entreprises de la région, règne sur la vie de ses ouvriers.

La jeune et charmante Naïs, couturière et fille du contremaître Joseph Caspado, est convoitée à la fois par Francis et par Césaire, les fils du grand patron. Tandis que le benjamin obtient les faveurs de la belle aux doigts de fée, la jalousie et la haine animent le cœur de l’aîné, héritier du patrimoine familial. Les deux frères entament alors une guerre sourde qui risque d’avoir de lourdes conséquences.

Obligée de se soumettre à l’autorité de son père, Naïs se battra contre vents et marées afin de retrouver les bras de celui qu’elle aime depuis toujours. La promesse d’un avenir heureux et paisible tiendra-t-elle le coup devant la puissante emprise des conventions ? L’espoir est-il permis pour ces amants qui n’aspirent pourtant qu’à unir leur destinée ? 

Les points positifs vus par

Maman lectrice

L’amour et la passion dévorante de deux jeunes amants m’a conquise. L’histoire coule, les rebondissements arrivent aux bons moments. J’ai adoré. J’ai aussi découvert le métier de chapelier. J’avoue avoir fait quelques recherches sur Google, question d’en savoir un peu plus sur l’industrie du feutre et des chapeaux. Je le redis, j’adore les romans historiques qui me font apprendre de nouvelles choses.

Au-delà des mots

une promesse si fragile est une histoire magnifique ! C’est le tout premier livre que je lis de cette auteure et j’ai beaucoup aimé sa plume ! l’essence de l’histoire est réaliste, on pourrait facilement retrouver des histoires semblables au 19 siècle, dans le temps où les femmes devaient presque s’agenouiller devant leur mari et faire tout ce qu’il voulait ! La description des lieux et des personnages est très juste, cela nous permet de nous transporter dans l’histoire sans trop de difficulté ! J’ai adoré suivre l’histoire d’amour de deux jeunes gens brisés par une décision qui à changer leur vie !

Les points négatifs vus par :

Maman lectrice

Je dois avouer qu’au début de l’histoire, j’étais un peu perdu. L’auteur parle beaucoup de différents endroits de la France et j’étais mélangée. Cela m’a un peu ennuyé, mais j’ai su rapidement faire abstraction des lieux pour me concentrer sur l’histoire. Par la suite, j’ai tellement été submergée par l’histoire d’amour que ces détails sont devenus futiles.

Au-delà des mots

je n’ai pas vraiment de gros points négatifs sur cette histoire, le seul que je pourrais dire c’est qu’au final ce n’est peut-être pas mon genre de livre ! Je trouvais les passages sur le métier de chapelier un peu long, mais surtout parce que j’avais toujours hâte de retrouver l’amour effervescent de Naïs et Césaire ! 

Les émotions ressentis par :

Maman lectrice

L’auteur a été capable de me garder accrochée grâce à plusieurs rebondissements dans l’histoire, qui ont fait naître en moi une certaine colère. Dès le début de l’histoire, j’ai été saisie.

Au-delà des mots

quel roman difficile à lire par moments ! je me suis retrouvée à haïr certains personnages, j’ai eu la larme a l’œil pour d’autres, j’ai eu peur pour Naïs et Césaire, j’ai été tourmenté par leur secret ! La seule chose que je désirais, c’était que leur amour soit dévoilé au grand jour et que tous autour d’eux l’acceptent tel qu’il est ! 

Les personnages vus par :

Maman lectrice

J’ai aimé le personnage de Naïs. La femme était laissée au second plan dans ces années-là et son rôle, de moindre importance. Les hommes pouvaient faire ce qu’ils voulaient, la femme devait être soumise. Mais pas Naïs. Elle a un caractère fort, c’est une femme courageuse et elle ne s’en laisse pas imposer. Elle est admirable.

Au-delà des mots

Pas trop de personnages, j’aime quand je suis capable de me souvenir de qui a dit quoi ! Je me suis beaucoup attaché à Naïs et Césaire, nos deux tourtereaux courageux, et prêt à tout pour pouvoir vivre leur amour, même en cachette ! J’ai détesté Francis, et j’ai souhaité en mon for intérieur que Naïs réussisse à prendre le dessus sur lui ! J’en ai voulu aux parents de nos deux protégés, j’aurais tellement aimé pouvoir rentrer dans le livre afin de les raisonner… 

Un petit mot pour terminer…

Maman lectrice

Un excellent roman historique ou la passion et l’amour est à l’honneur. J’ai beaucoup apprécié la plume de l’auteure, que je lisais pour la première fois.

Au-delà des mots

Finalement, une promesse si fragile est un roman triste et magnifique à la fois ! Un livre ou l’amour est plus fort que tout ! Lorsqu’on commence à le lire, la seule chose qui nous intéresse, c’est de le terminer afin de voir si l’amour réussira à l’emporter ! J’ai adoré ma première lecture de cette auteure et je pourrais facilement le conseiller à plusieurs personnes autour de moi ! 

Merci à mon partenaire

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On flushe… pis on recommence (en théorie)

Quatrième de couverture

J’étais prise dans une relation qui battait de l’aile, en plus d’avoir une job aussi stimulante qu’un rendez-vous chez le dentiste. Dans un élan de pure folie et d’inconscience, je me suis inscrite à l’Université de Sherbrooke, à l’autre bout de la province. Jusque-là, c’était un projet en l’air, mais… j’ai été acceptée!!!

Est-ce qu’à trente ans, on peut encore se dire : on flushe pis on recommence?

Je m’apprête donc à troquer mon chum, mon travail, ma meilleure amie et ma maison contre des activités d’initiation avec des jeunes dans le début de la vingtaine et des soirées entières passées à étudier. Tout un défi ! Et on oublie l’idée de fonder une famille dans les prochaines années…

Mais si c’était aussi l’occasion de vivre d’autres aventures? De faire des rencontres? De me « déniaiser » un peu?

Pour repartir à zéro dans ma nouvelle vie, voici ce qu’il me faudra : un nouvel appartement, de nouveaux amis, et une nouvelle job pour payer tout ça.

Ça devrait bien aller… en théorie!

Mon avis

Encore un bon vieux Chick lit ! quoi de mieux après une lecture difficile ? Rien de compliquer, seulement des petits moments cocasses, un sourire, un rire par-ci par-là et beaucoup de plaisir !

On flushe pis on recommence, en théorie, est l’histoire de Samuelle, une jeune femme de 30 ans qui décide de tout foutre en l’air et de retourner aux études ! Elle voulait du changement et bien la voilà servi ! En plus de laisser son amoureux des 8 dernières années derrière elle, elle laisse aussi ses parents Joseph et Marie (oui, oui vous avez bien lu), sa meilleure amie Corine, mais aussi l’espoir d’avoir un enfant dans un avenir rapproché ! Après avoir pesé le pour et le contre elle décide tout de même de se lancer ! Et la voilà qui s’embarque dans une tornade d’initiations, de soirées bien arrosées et de nouvelles amitiés ! Malgré le fait qu’elle se sente « vieille fille » sa nouvelle amie Cassandre lui prouve qu’elle est bien à sa place. Par contre, malgré tout le plaisir qu’elle a, regrettera-t-elle son choix ?

J’ai beaucoup aimé les personnages, tous uniques à leur façon, ses parents qui sont un peu spéciaux, son coloc François, Le genre de gars que tous voudraient comme ami, Cassandre, mais aussi les nouveaux petits copains qui entreront et ressortiront de sa vie, pour un moment ou pour la vie 😛 Bref tous les personnages avaient leurs petits côtés attachants ! Et pour ce qui est de Samuelle… Sainte-sacoche que je l’aime 😛 !

Finalement, en théorie, Samuelle devrait réussir malgré tout ce qui se passe dans sa vie et dans celle de ceux et celles qui l’entourent, mais elle ne l’aura pas toujours facile ! De pages en pages, on reste accroché et on en veut plus ! Un superbe livre, rafraichissant et reposant ! Une fois de plus je pourrais dire que j’ai découvert une nouvelle auteure, (Marie-Millie Dessureault) de Chick lit que je devrai surveiller de près ! J’ai très hâte de pouvoir lire la suite des aventures amusantes de Samuelle ! 

Merci à mes partenaires pour cet envoi !

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L’enfer derrière les barreaux

Quatrième de couverture

En décembre 1994, la vie du Québécois Stéphan G. Zbikowski tourne au drame. Pensant amorcer avec sa famille une carrière prometteuse dans le concassage du quartz au Vénézuéla, il est vite arrêté pour avoir transporté des contenants qui, à son insu, avaient été remplis de cocaïne.

Malgré l’absence de preuves, Stéphan est incarcéré à La maxima de Carabobo, surnommée « Le Monstre », où les détenus sont confinés dans de minuscules cellules surpeuplées, infectes et insalubres. L’endroit lugubre est infesté de moustiques, de coquerelles et de rats. Les hommes sont sauvagement battus et vivent comme des bêtes dans la noirceur quasi totale.

Alors que sa mère tente l’impossible pour le libérer de ce calvaire, personne ne peut avoir la certitude qu’il en sortira vivant…

L’espoir succède au désespoir dans ce témoignage poignant qui nous fait voir notre liberté d’un nouvel œil et apprécier la proximité de ceux qui nous sont chers.

Mon avis

Ouffff, quel livre touchant, déstabilisant, perturbant… Je n’ai pas vraiment le bon mot pour expliquer ce que j’ai ressenti durant ma lecture, colère, désarrois, tristesse… Et le pire dans tout ça, c’est que quand on voit tout ce qui se passe aujourd’hui, on se dit que les criminels méritent bien le sort qu’on leur réserve en prison… Mais qu’en est-il lorsque la personne qui s’est fait arrêter n’est aucunement responsable des actes qui l’ont envoyé en prison… et en plus, la pire prison au monde ?

Quand monsieur Zbikowski se retrouve en prison, à tous les jours, il ne perd pas espoir, il se dit que ce n’est qu’une question de jour… Mais le temps passe, les semaines, les mois… et il vit un véritable enfer ! Des excréments sur les planchers, les murs, des toilettes bouchées, de la nourriture infecte et des insectes, juste ces mots nous donnent le gout de vomir, alors imaginez vivre 24 heure sur 24 là-dedans ! En plus de ces conditions de vie exécrables, se joint à tout ça l’intimidation, la violence et l’humiliation.

Au cours de l’histoire, nous voyons deux côtés, celui de Monsieur Stephan, mais aussi celui de sa mère qui a vécu elle aussi beaucoup de tourment et ce à l’extérieur de la prison… Ce n’était pas une mince affaire que d’essayer d’entrer de la nourriture, ou seulement un peu de chaleur à son fils à l’intérieur des barreaux, parfois elle réussissait en payant les gardiens mais imaginez le nombre d’argent qu’elle a dû débourser pour faire du bien à son fils ! C’est épouvantable !

Pour terminer, L’enfer derrière les barreaux est un livre touchant et saisissant mais il démontre aussi que l’auteur a fait preuve d’une énorme volonté de vivre ! La débrouillardise et l’intelligence ont surement aidé Monsieur Zbikowski à rester en vie dans cette prison de l’horreur ! Malgré le fait qu’il ne pourra jamais oublier cet épisode de sa vie, j’espère qu’aujourd’hui cet homme est fier de ce qu’il a réussi à affronter et je lui souhaite tous les bonheurs du monde pour le reste de sa vie !

Merci à mes merveilleux partenaires

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Danger, ma belle-mère débarque !

 

Quatrième de couverture

Eugène Beauchamp : Urgent ! Prépare-toi, Sylvette arrive. Marie-ELLE : Et comment tu sais ça, toi ? Eugène Beauchamp : Longue histoire… Marie-ELLE : OK ! J’ai combien de temps ? Eugène Beauchamp : Cinq minutes. Bonne chance ! Marielle est sur le point de s’installer à Chicago avec son amoureux, un célèbre (et beau !) joueur de hockey. L’occasion s’avère parfaite pour une dernière fin de semaine de filles avant le grand départ : Mahée, Claudia et Sophie s’amènent bientôt chez leur amie avec du vin et des sushis. La soirée s’annonce douce en confidences jusqu’à ce que Sylvette, la belle-mère de Marielle, débarque à l’improviste. Et comme si le malaise causé par cette visite impromptue ne suffisait pas, les quatre copines se voient soudainement contraintes d’abandonner leur festin pour transporter l’intruse à l’hôpital. L’aventure, déjà rocambolesque, dégénère encore plus alors que le cortège doit faire un détour chez la belle-mère… Personne n’est à l’abri des reproches et récriminations de cette impitoyable femme. Sauve qui peut : elle sonne à la porte !

Mon avis

Les belles-mamans, ne sont pas toujours aussi gentilles qu’elles en ont l’air ! Dans mon cas, ça n’a pas été toujours rose, mais aujourd’hui je suis très contente de dire que j’ai une super relation avec ma belle-mère ! Donc je suis nullement gênée de dire que je n’aurai pas besoin de cacher ce livre quand elle va débarquer chez nous ! Je serais même prête à lui prêter pour qu’elle le lise 😛 !

Non mais quelle livre extraordinaire ! Sérieusement, je pense que de tous les livres que j’ai lus, c’est celui qui m’a fait le plus rire… Et on s’entend que quand tu lis, les personnes autour de toi ne s’attendent pas vraiment à ce que tu éclates de rire à toutes les 2-3 pages! C’est le cas de le dire, « Danger, ma belle-mère débarque » est non seulement bon, mais hilarant aussi !

À ce que j’ai pu constater, ce n’est pas la première histoire qui tourne autour de ces 4 demoiselles un peu fofolles et très colorées ! Un quatuor tellement différent mais avec une amitié inouïe qui les unis ! Alors que Mahée, Claudia, Marielle et Sophie pensent passé une petite fin de semaine entre filles, à jaser, écouter la télé et s’amuser, pleins de petits pépins surviennent sans arrêt ! La belle-mère qui débarque n’est pas leur seul souci ! En fait, Les péripéties qui s’accumulent l’une après l’autre rendent ce roman difficile à lâcher ! L’éternel « ok, un dernier chapitre et je ferme » ne peut pas s’appliquer à ce roman ! C’était carrément un supplice que de devoir le fermer ! Je l’ai lue en 2 soirs et quand je l’ai eu terminé j’étais vraiment déçu de perdre mes 4 nouvelles amies !

Je ne sais pas qui m’a envoyé ce livre, mais je voudrais le remercier ! ce petit nouveau de Catherine Bourgeault est complètement malade, un vrai petit rayon de soleil dans une journée ! Un roman rafraîchissant, revigorant, comme je les aimes  ! tellement que j’ai mis tous ses livres sur ma liste de cadeaux de noël cette année, ce qui allonge une fois de plus ma liste d’envie ! La plume de madame Bourgeault est démentielle, ce n’est pas pour rien qu’elle est reconnue comme étant l’étoile montante de la Chick lit ! Elle vient prendre la première place de mes auteures de chick lit coup de cœur !

Merci à mon partenaire mystère

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