L’enlèvement

En partenariat avec Les éditions de Mortagne
Quatrième de
couverture

Janvier 1984, Montréal.

À la sortie de l’école, Véronique Rochereau est abordée par un homme qui prétend la connaître. Convaincue par le discours de l’inconnu, la fillette de huit ans abandonne ses amies et le suit.

Véronique n’a aucune idée du cauchemar dans lequel l’attire François, celui dont le nom la hantera durant les trente prochaines années.

Loin de s’arrêter à l’enlèvement, ce livre expose les conséquences qu’un tel drame peut engendrer chez la victime.

Et si le plus difficile était de survivre ?

Citation

« Je passe la nuit à me réveiller, à pleurer et à fuir des images insupportables de ma fille en train de souffrir. Elle m’appelle désespérément, mais je n’y peux rien. »


Mon avis

Quel est le pire cauchemar d’un parent? De perdre un enfant, que son enfant soit kidnappé, violé, séquestrer…
Quel roman difficile à lire, pourtant le temps du kidnapping est relativement court… Ce qui fait le plus mal c’est de voir à quel point, malgré que la jeune fille est saine et sauve, sans trop de blessures physiques, son âme et son état mental sont affectés éternellement. Même après plusieurs années la cicatrice continue de faire mal et malheureusement elle ne s’effacera jamais.

Pour une maman qui a des enfants, dont deux filles, il était trop facile de se mettre à la place de la maman. Je n’ai pu m’empêcher d’avoir les larmes aux yeux en imaginant que ça pourrait arriver à l’un de mes amours… j’ai eu trop souvent le cœur tordu par la douleur que cette famille a dû subir!

On ressent toute la douleur de cette enfant, mais aussi sa force, et sa volonté de vivre malgré le mal qui lui est arrivé.Parce que non il n’y a pas eu que son kidnapping, Véronique à vécu une enfance et une adolescence très difficile, elle à passé au travers maintes épreuves qu’une jeune fille ne devrait même pas vivre… Et que dire de sa famille ! Son frère a fait preuve d’un immense courage pour écrire ce livre. Quant à Véronique et sa mère, malgré tout ils ont accepté de revivre l’horreur après tant d’années.

 Félicitation à l’auteur d’avoir trouver la force d’écrire ses lignes, félicitation à sa mère aussi d’avoir revécu cet enfer afin de nous faire passer son message et sa tristesse. Et pour ce qui est de Véronique, même si je n’ose pas imaginer à quel point c’est dur,  je vous souhaite de trouver la paix malgré ce que vous avez vécu. Merci d’avoir partagé votre histoire avec nous !


Et pour terminer, je tiens à dire à tous ceux qui pense que malgré le temps qui passe, malgré les années et même si une personne semble avoir passé au travers, n’oublier jamais que le mal qui a été fait ne s’efface pas aussi facilement. Toute blessure mentale ne guérit pas toujours aussi bien que l’on veut bien le croire

*** Merci aux éditions de Mortagne pour l’envoi ***
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